La première mesure de sécurisation d'une habitation ne coûte rien.
Il s'agit de mesures organisationnelles, comme examiner les zones de risques en cas d'intrusion, modifier certaines habitudes "dangereuses", s'imposer une discipline plus ferme en quittant le logis etc. Suivent alors les mesures mécaniques et architectoniques déjà citées, par exemple pour ériger une barrière physique contre un voleur potentiel.
La troisième étape est celle des mesures de protection électriques et électroniques. Il ne s'agit pas à proprement parler d'éléments de sécurité : ces appareils ne servent qu'à signaler une présence intruse, et bien souvent à effrayer la personne malintentionnée. S'ils ne retiennent pas physiquement le voleur, ils en perturbent néanmoins l’action, ce qui peut l'inciter à fuir.
